(Pour les avertissements voir première partie)  

    

NDLA : Je sais que j’ai mis du temps pour cette deuxième partie. Mais pouvais-je refuser deux semaine de sea, sex and sun, je sais que vous me comprenez, à bientôt dans la troisième partie. Merci à toutes celle qui ont eu la gentillesse de m’écrire et de m’encourager j’espère que cette seconde partie répondra à vos attente et spéciale merci à Alexielle

  

 

On n’oublie jamais

Partie 2

 

 

 

Elle avait hâte de découvrir cette Catherine. Serait-elle aussi jolie que sa blonde danseuse. Non, elle, c’était de loin la plus jolie.

 

Et puis après tout il devait y avoir des centaines de Catherine à Vegas. Mais il y avait quand même une chance sur cent que ce soit elle.

 

Et si… C’était elle, était –elle prête à la revoir ? Avait-elle changé depuis ? Et le plus important se souviendrait-elle de cette fameuse nuit dans ce bar ? Ces questions se bousculaient dans sa tête à grande vitesse. Pourtant elle avait l’impression que Grissom n’allait pas assez vite. Lorsqu’il s’arrêta devant une porte et frappa, le cœur de Sara fit une embardée.

 

Quand la porte fut ouverte et qu’elle laissa apparaître la blonde, Sa Catherine en chair et en os, Sara en eut le souffle coupé.

 

Les années l’avaient rendue encore plus belle que dans son souvenir. Une bouffée de tendresse la submergea. Mais son sourire à peine naissant fut stoppé net devant le regard froid qu’affichait son aînée à sa vue. « Elle ne m’a pas reconnue. » Se dit-elle le cœur tristement lourd.

 

- Catherine, voici Sara Sidle, annonça Grissom fièrement, inconscient de la tempête spirituelle qui faisait rage en la grande brune, elle vient renforcer les troupes, et crois moi elle est pleine de talents.

  

- Je n’en doute pas, mais excusez moi je dois y aller, énonça-t-elle d’une traite, en rangeant des papiers déjà parfaitement en ordre sur son bureau. L’école de Lindsay vient d’appeler, à plus tard.

  

- Rien de grave j’espère ? S’inquiéta son chef.

  

- Non, je ne crois pas.

 

Elle partit sans un regard pour Sara, qui ne l’avait pas quittée des yeux.

       

Dans le couloir du labo, Catherine souffla un bon coup, elle ne s’était pas rendue compte qu’elle avait retenu sa respiration depuis qu’elle avait posé le regard sur Sara. Elle n’était pas préparée à revoir la jeune femme et encore moins en de telles circonstances. De plus elle allait la côtoyer quotidiennement, la voir et sûrement travailler avec elle sur des enquêtes. Elle se demandait si elle pourrait éternellement cacher le trouble qu’avait éveillait en elle la belle brune après toutes ces années.

 

 

Elle décida que la meilleure stratégie serait d’adopter une attitude froide, détachée et professionnelle, c’est tout ce qui pouvait la protéger du charme de la jeune recrue. Elle allait tuer Grissom pour avoir omis de l’informer de l’arrivée de Sara. Rien qu’à l’évocation de ce prénom elle frissonna. Elle savait que les jours qui suivraient seraient très durs pour son cœur déjà meurtri. Elle sortit du parking et conduisit sans but. Puisqu’elle avait menti autant s’absenter un moment cela lui permettrait aussi de se remettre de ses émotions.    

 

 

Longtemps après cette fameuse nuit elle avait cru qu’elle ne pourrait plus aimer après l’ouragan Sara. Pourtant elle avait aimé son mari, follement, jusqu’à ce qu’il la trahisse. Alors pourquoi cette tempête faisait-elle rage dans son cœur et dans ses tripes. Il fallait qu’elle se calme avant de revoir la nouvelle CSI.

 

Après une heure d’errance, elle fit demi tour et conduisit vers le labo. Arrivé devant le parking, elle souhaita ardemment que la jeune brune ne l’aie pas reconnue, ainsi elle lui faciliterait grandement la tâche. Elle fut soulagée quand Warick lui apprit que Grissom et Sara étaient sortis. 

       

Sara encore sous le choc de ces retrouvailles, ne soufflait mot. Grissom respecta ce silence et se concentra sur la route. La jeune femme ne se remettait pas de cette peine qu’elle avait ressenti face à la froideur qu’affichait Catherine. Aucun mot de bienvenue n’avait été prononcé. Catherine l’avait mise aux oubliettes. Cette nuit là, n’avait peut être rien signifié pour elle. Pourtant elle avait été si tendre avec elle. « Tu te goure ma fille, se dit-elle en regardant défiler la route sans la voir, elle ne faisait que son boulot. Tu es la seule à y avoir cru. Tant d’années ont passé, comment veux-tu qu’elle se souvienne de toi. Tu n’es même pas revenu pour voir où elle en était. A moins que… Et si elle avait peur que tu dévoiles son passé ? Non, arrête de rêver ma vieille, elle n’a simplement pas ressenti ce que toi tu as éprouvé en quittant ce bar.»

       

Elle se rappelait de cette nuit où la mort dans l’âme elle avait quitté le salon rouge et cette jeune femme qui avait su toucher son cœur comme personne auparavant. Elle avait tout de suite pris le bus pour San Francisco, sinon elle serait vite retournée dans ce bar pour lui déclarer sa flamme naissante et ne plus la quitter mais la vie parfois vous oblige à faire des choix…

 

 

Elle y repensait chaque jour, et l’envie de la revoir la torturait, mais elle avait tenu bon, les études d’abord elle ne voulait pas finir dans la rue, et pour cela il lui fallait un bon niveau pour aspirer à une vie loin du besoin. Et elle avait réussi mais à quel prix. Elle avait perdu la seule femme qui compta dans sa vie. Pourtant elle en avait connu des femmes, toutes blondes rousses. Inconsciemment elle avait recherché en chacune d’entre elle son amour perdu, mais aucune n’avait comblé ce vide laissé par la perte de Catherine.

 

 

A présent qu’elle l’avait retrouvé, elle s’était heurtée à un mur de froideur. Elle devait se résigner et essayer de continuer sans elle, même si elle devait la côtoyer tous les jours et se consumer à petit feu. La voix de Grissom la ramena à la réalité. Elle prit sa valise de travail et suivit son aîné d’un pas décidé vers le lieu du crime. Elle aimait son travail et au moins quand elle était sur une enquête elle oubliait tout.

 

 

+++++++++++++++++++++++++++++++++

 

 

Quelques semaines passèrent les deux femmes se rencontraient tous les jours et se disaient à peine bonjour la tension entre elles était palpable. Sara ne comprenait pas pourquoi son aînée demeurait si froide. Grissom qui avait senti l’animosité de Catherine envers Sara évitait de les mettre ensemble sur une scène de crime. Mais vint le jour où il n’eut pas le choix. Nick et Warrick étaient déjà pris et lui-même était attendu à Washington pour un séminaire. Il les appela toutes les deux et leur confia ce qu’elles devaient savoir sur le crime.

 

- Tu ne touche pas au corps avant l’arrivée de David, ordonna la blonde d’un ton sec, dés qu’elles arrivèrent devant la maison.

 

- Je sais, répondit Sara du bout des lèvres en commençant à inspecter les lieux.

 

La brune vit de loin la blonde discuter avec les agents sur place. Elle eut un pincement au cœur en voyant le sourire séducteur qu’elle leur adressait. Elle continua à travailler en ignorant le monde autour d’elle. Elle rentra au labo quelques heures plus tard pour tester tous les échantillons de sang et les preuves qu’elle avait ramassé dans la maison, cette affaire lui paraissait plutôt simple à élucider. Catherine déboula en trombe dans le labo.

 

- Je suis ta supérieure Sara et quand tu quittes une scène sur laquelle nous travaillons, tu dois me le dire ! Je n’ai pas demander à travailler avec toi mais quand c’est le cas tu dois faire selon mes règles, finit-elle en criant.

 

 

- J’avais finis, Ms Willows, je ne savais pas qu’il fallait que je vous avertisse de mon départ, répondit-elle calmement laissant son aînée s’énerver toute seule.

 

- Tu le sais maintenant, finit Catherine en partant, elle ne savait pas pourquoi le fait que Sara avait utilisé son nom au lieu de son prénom l’attristait autant.

 

Sara ne comprenait toujours pas le comportement de la jolie blonde, elle avait vu qu’elle n’agissait ainsi, qu’avec elle. Triste et abattue, elle finit son travail et quitta le labo en traînant le pas.

 

 

Le bar de l’hôtel dans lequel elle avait atterrit était bondé.

 

Elle s’assit au bar et commanda une bière. L’image de la blonde ne la quittait plus. C’était une véritable énigme pour elle, boire lui ferait peut être oublier. Une jeune blonde s’assit à côté d’elle sur le bar.

 

- Salut ! Victoria, mais tu peux m’appeler Vic, comme tout le monde. Tu es venue seule ?

 

- Oui, répondit Sara en souriant.

 

- Est-ce que Sara accepte que je lui offre un verre ?

 

- Pourquoi pas, sourit Sara, la journée a été rude, alors pourquoi ne pas se payer un peu de bon temps.

 

- Tu l’as dit, mais si tu veux vraiment passer du bon temps on peut aller dans ma suite. Tu me plais beaucoup Sara et j’ai envie de toi.

 

- D’accord, allons y.

 

 

Sara suivit la jeune femme qui se dirigea vers les ascenseurs en habituée. La grande brune se dit que si elle ne pouvait pas avoir la blonde CSI autant s’amuser un peu. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour. A cette évocation elle sentit le désir s’emparer d’elle. A peine Vic avait-elle ouvert la porte que Sara la plaqua contre la porte et commença à l’embrasser goulûment.

 

- Quelle foudre ! S’exclama la jeune blonde, attends un peu, prenons le verre que nous n’avons pas eu le temps de finir au bar, ensuite je te promets une nuit entière, et tu pourras disposer de mon corps comme tu voudras.

  

- D’accord, si tu y tiens, accepta Sara en lui décochant un sourire de prédateur.

 

- Et que désire boire la plantureuse et fougueuse Sara.

 

- Un jus de fruit, je veux être en forme pour cette nuit.

 

- Hummm, j’aime ça.

 

Vic se dirigea vers le bar pendant que Sara s’asseyait sur le large divan de la suite.

 

 

 

+++++++++++++++++++++++++++++++++

 

 

 

Lorsque Sara se réveilla dans le grand lit, elle se sentit encore dans la brume. Elle tourna la tête vers l’autre femme. Et ce qu’elle trouva la réveilla complètement. Ce n’était pas Vic qui était étendue près d’elle mais un homme le coup proprement tranché. Sara lui palpa le pouls mais rien. Elle s’assit sur le lit et se prit la tête entre les mains. Elle avait été abusée comme une bleue.

 

Elle paniqua un instant...

 

Elle devait appeler l’un de ses supérieurs et comble de malchance Grissom était absent, il ne lui restait plus qu’à appeler Catherine.

 

La mort dans l’âme, elle forma le numéro de sa chef.

 

- Catherine Willows, annonça d’une voix clair et énergique sa supérieure.

 

- Heu… Sara ne put prononcer une seule parole.

 

- Sara ? C’est toi ?

 

- Oui, dit-elle dans un murmure, j’ai un problème, finit-elle rapidement.

 

- Où es-tu Sara ? S’inquiéta la CSI, Sara ne l’aurait jamais sollicitée, si ça n’avait pas été grave, est ce que ça va ? Sara dis moi ce qui se passe, Catherine commençait à paniquer sérieusement.

 

- Non, Sara faillit se laisser aller à sangloter tant la sollicitude de son aînée la touchait. Je suis dans une suite d’hôtel dans un lit et j’ai un inconnu mort sur le même lit.

 

- Ne bouge pas j’arrive.

 

Sara lui donna le nom de l’hôtel et le numéro de la suite. En se tournant vers l’inconnu elle remarqua son arme posé sur l’oreiller à côté d’un couteau de cuisine, elle vit enfin que le dos du type saignait sur le drap en formant une tâche. « Je suis vraiment dans la merde. » Eut – elle juste le temps de se dire avant qu’on frappe à la porte.

 

- Qu’est ce qui s’est passé, dit Catherine d’une voix dure, tu fais dans les mecs maintenant, et elle regretta sa dernière phrase, se rendant compte qu’elle venait de se trahir.

 

 

- Je ne sais pas, répondit Sara d’un air abattu, elle n’avait pas entendu la dernière phrase de son aînée tant elle était encore dans les vapes. Je suis montée avec une femme hier et je ne me rappelle plus de rien, jusqu’à ce que je me réveille près de cet homme. Je crois qu’on a utilisé mon arme.

  

 

- Comment peux tu être aussi inconsciente, hurla Catherine.

 

- Écoutez Catherine si je vous ai appelé c’est parce que je n’avais pas le choix, alors faites ce que vous avez à faire et arrêtez de me hurler dessus, cria-t-elle à son tour. Je crois que cette fille m’a droguée. Elle m’a offert un jus de fruit et puis plus rien, c’est le trou noir. Et si tu ne me crois pas tant pis. Je sais que c’est ce que tu voulais, te débarrasser de moi, tu ne m’as jamais acceptée dans l’équipe alors donne toi en à cœur joie Catherine, envoie moi en prison ainsi tu n’aura plus à supporter ma présence, finit-elle en regardant durement la blonde.

 

- Je vais appeler Nick, pour les relevés d’empreintes et tout le reste, tu n’as pas touché à ton arme, demanda plus calmement Catherine qui se rendait compte que Sara était perdue et désorientée. Et je vais faire un prélèvement sur toi pour vérifier la présence de drogue. Tu sais que tu dois suivre un agent au labo et que je dois te faire subir un interrogatoire n’est ce pas ?

 

- Non, je n’y ai pas touché. Et je te l’ai dit fais ce que tu as à faire. Puisque je sais que tu me crois capable d’un tel acte.

 

- Bien, je te revois au labo, ne put que répondre Catherine face à ces accusations qu’elle ne voulait pas démentir pour le moment, à quoi bon d’ailleurs, elle les méritait, elle avait été atroce envers la jeune femme depuis le premier jour, alors que pouvait –elle espérer d’autre que ces propos qui lui faisaient si mal.

 

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Quelques heures plus tard Catherine avait réussi à rassembler tous les éléments qui pouvaient disculper Sara. Les dernières phrases de sa jeune collègue tournaient en boucle dans sa tête. Elle savait que Sara avait raison. Mais ce que Sara ignorait, c’est que Catherine au contraire la voulait près d’elle tout le temps. Elle avait remué ciel et terre pour prouver la non implication de la jeune CSI dans ce meurtre. En arrivant au labo elle se rendit directement dans la salle du légiste.

 

- Bonjour Catherine.

 

- Est – ce que vous avez fait parlé le cadavre ? Demanda la blonde sans rendre le salut, tant elle était pressée de savoir.

 

- Oui, le coup de feu a été tiré post mortem, c’est le couteau qui l’a tué.

 

- Ah bon ? Catherine eut un large sourire, ce n’était donc pas Sara qui l’avait égorgé, bien qu’elle n’avait à aucun moment douté de la bonne foi de la jeune femme. A quand remonte la mort ?

 

- Je dirais vers 2 heures du matin.

 

- Je dirais plutôt quelques minutes avant. D’après l’agent de surveillance, les caméras sont stoppées quelques secondes à cette heure là pour changer les cassettes. Ce qui a permit à notre assassin, qui lui ou elle était au courant de cet arrêt, de s’enfuir sans s’inquiéter d’être vu.

 

- Est-ce que Sara va bien ?

 

- Je ne sais pas, je ne l’ai pas encore vue. Merci doc.

 

Catherine se dirigea d’un pas plus léger vers les couloirs du labo. Elle était vraiment heureuse d’annoncer à Sara qu’elle avait été piégée... Les caméras de surveillance avaient bien montré Sara accompagnée d’une femme pénétrant dans la suite. Une femme, elle se rappela la jalousie qui lui avait serré le cœur sans qu’elle puisse la maîtriser.  Pourquoi avait-elle agit ainsi avec Sara. Pourquoi ne s’était –elle pas donné aucune occasion de mieux la connaître.

 

« Parce que tu lui en veut, répondit sévèrement une petite voix dans sa tête, tu lui en veut de ne pas être revenue à Las Vegas, alors que toi tu revenais chaque année le jour de son anniversaire en espérant la revoir, et tu n’as arrêté que lorsque tu as connu l’homme que tu as épousé. Mais tu espérais toujours la revoir. Et maintenant que ton rêve s’est réalisé tu la fuies comme la peste et tu la traites comme une moins que rien. Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. Mais tu peux changer tout ça, reprit la voix avec plus de douceur, il n’est pas trop tard pour vous deux Catherine . Comment ? Elle ne m’a même pas reconnue ? ce demanda à haute voix la blonde. Qu’est ce que tu en sais ? Renchérit la voix, lui as-tu donné l’occasion de te le confirmer ? »

 

« Je deviens folle à me parler à moi-même. » Elle ouvrit la porte de la salle d’interrogatoire, et fut attendrie  de voir que Sara l’attendait sagement, la tête baissée , soutenue par ses mains posées sur son front.

 

- Sara, appela doucement Catherine, comment te sens –tu ?

 

- Comme quelqu’un dont la vie bascule dans le cauchemar le plus effrayant, répondit la brune, étonné par le ton qu’avait prit son aînée. Est-ce que tu as appelé Grissom ?

 

- Non, mais tu peux le faire toi, il n’y a rien contre toi Sara, je veux dire que toutes les preuve sont de ton côté, tu as été piégée Sara. Quelqu’un voulait se débarrasser du sénateur Johnson et te faire accuser à sa place. Nick est à la recherche de la femme avec qui tu es montée hier soir, les enregistrements des caméras sont formel.

 

- Dieu bénisse l’inventeur des caméras de surveillance.

 

- Amen, finit Catherine en souriant.

 

- Alors je suis libre de continuer à travailler ?

 

- Bien sur, qui voudrait se débarrasser d’une CSI qui a autant de talent ? Assura-t-elle en souriant.

 

- Toi, peut être, risqua la jeune femme.

 

- Non, Sara tu te trompes, je sais que tu as toutes les raisons de le croire, je n’ai pas été très facile à vivre avec toi, mais sache que j’admire ta façon de travailler. Allez rentre chez toi tu as besoin de te reposer.

 

- Est-ce que je peux savoir quelle drogue on a utilisé.

 

- Une bonne dose de somnifère, tu as du t’endormir dans la seconde . Va te reposer on s’occupe de tout.

       

Sara se dirigea vers la sortie, soulagée que l’enquête soit en sa faveur, mais plus encore par le comportement de Catherine qui semblait plus détendue et qui par miracle lui avait souri plusieurs fois. Elle se tourna vers son aînée qui avait baissé la tête et qui semblait plongée dans ses pensées.

 

- Catherine ?

 

- Oui, Sara.

 

- Merci… Pour tout.

 

- De rien c’est normal, Grissom m’aurait tuée sinon, plaisanta-t-elle.

 

- Non c’est plutôt moi qu’il aurait assassiné pour m’être mise dans ce pétrin.

 

- C’est fini Sara, n’y pense plus, attends c’est Nick, Allo !

 

- Catherine, nous avons arrêté la jeune femme à l’aéroport, elle partait vers le Mexique. Nous arrivons dans quelques minutes.

 

- Ton amie vient d’être arrêtée.

 

- Ce n’est pas mon amie, je l’ai vue pour la première fois hier. Est-ce que je peux rester pour l’interrogatoire s’il te plait ?

 

- Tu t’en sens vraiment capable ?

 

- Oui.

 

- Si tu insistes, mais tu resteras dehors.

 

- D’accord chef, sourit Sara pour la première fois de la journée.

 

Catherine la laissa seule, son cœur battait à tout rompre, Sara était si belle quand elle souriait. A quelque chose malheur est bon se dit-elle, ce qui était arrivé avait changé leur rapports de force en quelque chose de plus serein et de plus sain. Elle savait que dorénavant elle serait plus attentive à la jeune femme et voulait surtout se rapprocher d’elle, très près même.

 

                                                                                       

 

                                                                                    Partie 3

 

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