Partie 5
« Je me suis ennuyé de toi aussi! » assura Stephen à Sara.
Ses mains reposaient alors sur les hanches de la grande brune, ma grande brune ! Mais je ne pouvais rien faire ! Sara lui souriait toujours et après quelques minutes ils prirent place à notre table.
« Comment vas tu depuis le temps ? » demanda Stephen les yeux rivés sur Sara.
« Bien, je vais très bien ! »
« Et qui est la charmante créature qui t’accompagne ce soir ?» questionna Stephen en posant l’œil sur moi.
« Oh Stephen, je te présente Catherine Willows. Catherine, Stephen DeLaney, »
Le grand blond me tendit alors la main, je me sentis obligée de tendre la mienne en retour mais je ne pus m’empêcher d’afficher sur mon visage un sourire glacial, poli, mais glacial !
« Ravi de vous rencontrer Catherine. Comment connaissez vous Sara ? » demanda Stephen.
« Nous sommes collègues » ais-je simplement répondu, ne sachant pas si Sara voulait que je dise que nous étions amies. D’ailleurs étions-nous vraiment amies ?...
Mes yeux passèrent au dessus de Stephen, qui s’était assis entre Sara et moi. Mais je ne réussis pas à accrocher le regard de la grande brune. Je retournais alors mon attention sur Stephen. Il était probablement l'un des hommes les plus magnifiques que je n’avais jamais vu : ses yeux étaient aussi bleus que des saphirs, son sourire était grand et lumineux, et ses cheveux blond bouclés lui donnaient l’air d’un chérubin ! N’importe quelle femme de la pièce l’aurait voulu à sa table, alors que moi je n’avais qu’une envie qu’il quitte la mienne !
« Nous travaillons ensemble depuis cinq ans au laboratoire de police scientifique de Las Vegas » dit Sara.
« Police scientifique ? Tu veux dire que tu as continué dans cette voix ?! Tu as poursuivi la médecine légale ! »
Sara gloussa bêtement avant que Stephen ne continue : « Cette fille » le grand blond pointa Sara du doigt « a lu plus de magasines et de manuels de médecine légale que la bibliothèque de Widener n’en possède! »
« Je n'en ait pas lu tant que ça… » essaya de se défendre Sara.
« Oh, si tu en as lu tant que ça ! Heureusement pour nous d’ailleurs, tu nous as évité bien des mauvaises notes ! Tiens tu te rappelles cette nuit après la partie de football ? »
« Stephen… » grogna gentiment Sara.
Stephen sourit alors largement à Sara et tourna son attention vers moi.
« Nous revenons d’une partie de football sur le campus et nous nous dirigeons dans la chambre de Sara pour étudier toute la nuit….» me raconta Stephen sur le ton de la confidence.
Quelque chose me dit alors que je n’allais sûrement pas apprécier cette histoire ! En tout cas je m’en aimais déjà pas le début !...
« Oh mon dieu ! Est-ce que c’est la nuit où tu as commencé à rire ? ! » gloussa Sara
« Ouais ! »
Et les deux amis se mirent à hurler de rire, et moi j’étais là, un sourire collé sur le visage pour ne pas passer pour une idiote à leurs yeux. Stephen reprit alors son récit.
« Nous avions étudié pendant … dix minutes et là je surprends Sara qui me regarde… qui n’a qu’une envie, sauter sur moi, pour étudier mes os et mon…de plus prêt »
« Quoi? ! Steph tu exagères je n’allais pas te sauter dessus ! » assura Sara.
Et voilà j’en étais sûre ! Je savais que j’allais détester cette histoire !
« Quoi ? Tu plaisantes j’espère, tes yeux brillaient de désir » la taquina Stephen.
« Mes yeux ne brillaient pas de désir ! » protesta tranquillement Sara.
Je ne pouvais rien faire, je ne pouvais pas mettre fin à cette histoire, ni à la gène qui s’éveillait en moi en imaginant Sara brûlante de désir…
« De toute façon, quoi qu’il en soit nous nous sommes retrouvés en sous vêtements allongés sur le lit de Sara, c’est alors que j’ai posais mes yeux sur sa bibliothèque et que…»
Mon dieu non !...J’espérais que Stephen allait stopper là sa description de lui et de Sara à demi nus, je me pourrais pas en supporter d’avantage.
Le grand blond se leva alors pour s’installer à droite de Sara, laissant ainsi le siège entre nous deux libre. Stephen se rapprocha plus près de Sara… Sans trop savoir pourquoi je me glissais alors à mon tour sur le siège qui s’était libéré près de la grande brune.
« Tout ça pour dire que je suis passé à l’acte avec juste au dessus de mon nez la totalité des volumes de « Comment bien recoudre votre cadavre » et « Comment pratiquer la castration chimique » Ce dernier titre a provoqué un fou rire nerveux et je n’ai pas pu finir ce que j’avais commencé ! » me confia Stephen une lueur lubrique dans l’oeil.
Doux Jésus, si j'avais pu le faire, je lui aurais arraché les yeux, pour ne plus voir cette stupide lueur briller dans son regard !
« Sara m’a alors mis dehors parce que je ne pouvais plus m’arrêter de rire ! Je me suis retrouvé nu comme un vers devant la porte de sa chambre ! Et mes livres sont restés dans sa chambre, je n’ai donc pas pu réviser mais heureusement Sara m’a aidé le jour du partiel et grâce à elle j’ai pu avoir mon année ! » conclu Stephen .
Dieu merci cette histoire était enfin finie !...
Stephen me souriait, apparemment fier de son histoire et me dit : « J'ai toujours su qu'elle ferait quelque chose dans la médecine légal ! »
Quoi?! Tout ça pour ça ?! Il venait de me raconter sa partie de jambes en l’air ratée avec Sara pour en arriver là ! Il m’avait infligé une chose pareille, tout ça pour me dire que la bibliothèque de Sara reflétait déjà bien le métier qu’elle avait aujourd’hui ! Cet idiot n’aurait pas pu me dire ça autrement !!! Je n’avais plus qu’une envie, sauter à la gorge de cet idiot et m’enfuir loin de tout ça ! Loin de cette réunion, loin de Sara…
Partie 6
Depuis que j’étais arrivée ici, je ne savais plus très bien où j’en étais avec Sara ! Il fallait que je me rende à l’évidence quelque chose en moi venait de s’éveiller… Pour être honnête cela faisait déjà longtemps que je sentais cette chose grandir en moi ! Mais jusqu'à présent j’avais réussi à faire semblant, réussi à ne pas y penser…
Mais tout à l’heure dans la chambre d’hôtel j’avais perdu le contrôle… Les choses étaient claires à présent pour moi je voulais Sara, je l’avais toujours voulue ! La chimie et la complicité que partageaient Stephen et Sara me tapaient prodigieusement sur les nerfs ! Je n’aimais pas le voir tourner ainsi autour de Sara ! Les choses étaient bien assez compliquées entre elle et moi ! Je n’avais pas besoin qu’un Casanova de bas étage ne vienne en plus se mêler de mes affaires. Un sourire se peignit alors sur mon visage, j’avais un plan… Après tout je n’avais rien à perdre… à part l’amitié de Sara, mais je voulais plus que cela, bien plus !
Je retournais mon attention sur Sara qui parlait toujours avec Stephen. Ma main se posa alors sur le dossier du siège de Sara, ce petit geste qui pourtant m’avait demandé un effort surhumain ne me valut pas davantage qu'un petit regard en coin de Sara.
« Ainsi quand j’ai reçu mon diplôme je suis reparti dans l’Indiana pour travailler aux côtés de mon père » dit Stephen qui discutait toujours avec Sara.
« Tu as toujours voulu faire ça, c’est bien que tu aies réalisé ton rêve ! »
Je commençais à m’impatienter sérieusement, Sara ne m’avait pas accordé la moindre attention depuis plusieurs minutes déjà ! Tranquillement, je croisais mes jambes de sorte que ma jambe gauche qui se croisait au-dessus de la droite frôle doucement le pantalon de Sara. Rien… pas de réaction, je répétais l’opération plusieurs fois jusqu'à ce que ma jambe soit tout contre celle de la grande brune. Je n’aurais pas su dire si ma manœuvre avait marché ou non… Sara n’avait pas retiré sa jambe et l’avait laissée appuyée tout contre la mienne, mais elle ne m’avait pas accordé un seul regard !
« Ouais, c’était un grand homme mon père !» murmura Stephen.
« Était ? » questionna Sara.
N'obtenant clairement pas la réaction que j'avais espérée de la part de Sara, j'ai donc décidé de passer au plan B…
Ma main qui se trouvait toujours posée sur le dossier de sa chaise, glissa lentement vers sa tête. Mes doigts s’enroulèrent alors autour de ses cheveux et je réussis finalement à capter son attention !....
Sara tourna lentement les yeux vers moi et bientôt sa tête suivit. Elle cherchait visiblement une explication à mon comportement ! Mais je n’étais pas encore disposée à la lui donner, je me concentrais donc de nouveau sur Stephen, sans pour autant arrêter de jouer avec les longs cheveux bruns de Sara.
« Mon père est mort il y a environ cinq ans, » nous dit alors le grand blond.
« Je suis désolée » lui répondit sincèrement Sara.
Stephen était sur le point de dire autre chose quand il fut interrompu par l’arrivée des desserts qu’on plaçait devant nous. À contrecœur, je retirais mes mains hors des cheveux de Sara et je me saisis de ma cuillère, feignant de me concentrer sur mon dessert. Sara prit sa fourchette dans sa main et commença à manger sa tranche de gâteau au chocolat.
La réaction que j'essayais d'obtenir de la part de Sara arrivait bien trop lentement à mon goût, ainsi je décidais de précipiter un peu les choses… J’enlevais donc ma chaussure et je commençais à lui faire du pied comme une vraie collégienne. Sara me jeta alors un coup d'oeil interrogateur avant de se pencher vers moi : « Euh Cath c’est ma jambe ça ! Si tu veux faire du pied à Stephen tu t’y prends mal ! » gloussa t’elle.
Quoi ?! Elle pensait vraiment que j’étais en train de draguer Stephen ! Mais Sara ouvres les yeux c’est toi que je veux, pas cet idiot ! Je vis alors la parfaite occasion s’offrir à moi pour montrer à Sara qui était vraiment l’objet de ma convoitise ! Alors qu’elle finissait tranquillement son dessert, je plaçais fermement ma main sur sa cuisse. Sara se redressa alors violemment sur son siège, ne sachant évidemment plus où regarder. Un sourire naquit sur mes lèvres pendant que je déplaçais lentement ma main sur sa cuisse. Stephen continuait de parler, ne se doutant apparemment pas de ce qui se tramait sous la table…
Tandis que je brossais légèrement mon pouce sur le dessus de sa cuisse, je notais alors que la jambe gauche de Sara se croisa au-dessus de la droite. Cela me donna une autre idée…
« Ainsi après que mon père soit mort, ma mère est venue vivre avec moi» continuait de dire Stephen.
Mais cela faisait déjà bien longtemps que je n’écoutais plus un traître mot de ce qu’il pouvait raconter ! J’étais concentrée sur Sara et seulement sur elle ! Mon attention se fixa de nouveau sur sa cuisse, ma main parcourut alors la totalité de sa cuisse avant de passer doucement sur sa cuisse droite ! Jetant un coup d'œil discret vers Sara, je m’aperçus qu’elle avait viré au rouge pivoine ! Je commençais donc à tracer de petits cercles avec mes ongles sur sa cuisse…
Ca y est, enfin !!! Je l’avais obtenue cette réaction que j’attendais tant, si petite soit elle je l’avais eue ! Sara posa son regard sur le mien quelques secondes et un halètement rauque s’échappât enfin des lèvres de ma grande brune. Mais, c’était plus fort que moi je ne pouvais pas encore m’arrêter !
Je laissais donc ma main remonter doucement le long de sa cuisse jusqu’au pli de son pantalon. Sara haleta plus fort cette fois, mais cela ne l’empêcha pas de reprendre la conversation avec Stephen.
« Est-ce que tu t’es marié ? » parvint à sortir Sara avec peine.
« Non, je suis célibataire» répondit Stephen.
Si Sara voulait jouer, j’allais jouer moi aussi ! Elle demandait à son ami s’il était marié alors que j’avais ma main posée sur sa cuisse ! Le message n’était-il pas assez clair ?! Je laissais donc glisser ma main entre les cuisses de Sara. La grande brune se tendit légèrement… Un sourire énorme alluma soudain mon visage quand je sentis les jambes de Sara se détendre et s’écarter légèrement.
Mon cœur battait à tout rompre… Sara avait enfin compris que c’était elle que je voulais et pas ce crétin ! Je sentis alors mon entrejambes devenir plus humide… L’une des mains de Sara avait disparue de sur la table pour atterrir sagement sur ma cuisse. Ce contact ne dura que quelques secondes, mais la chaleur de sa main sur ma cuisse ne m’avait pas quittée. Je fixais alors mon regard sur Sara, je la vis tant bien que mal essayer de reprendre son souffle pendant que ma main caressait tendrement son entrejambe au travers de son pantalon.
« Excusez moi mesdames je reviens » dit Stephen en marchant de la table aux toilettes.
« A quoi tu joues Cath ?! » me demanda rapidement Sara.
Ma main avait reprit bien sagement sa place sur ma cuisse de peur que Stephen ne la voie pendant qu'il se levait de table. Sara regarda profondément dans mes yeux pendant que je souriais victorieusement.
« Catherine… Je… tu ne fais pas ça pour jouer ?! Je ne… je ne comprends pas ce que tu veux !...» chuchota Sara
« Je te veux toi ! » lui assurais-je dans un sourire.
Partie 7
Mon dos se brisa violemment sur la porte de notre chambre d'hôtel. J'attaquais les lèvres de Sara avec fièvre, je l’avais tant attendue que je ne voulais plus perdre un seul instant ! Nous avions fini notre repas avec hâte, avions ensuite salué poliment Stephen et avions reprit le chemin de l’hôtel…
Sara recherchait désespérément la clef de notre chambre dans sa poche de pantalon. Après plusieurs tentatives elle trouva enfin la clef dans le font de sa poche
Les lèvres de Sara attaquèrent alors mon cou de tendres morsures pendant qu'elle essayait de glisser la clef dans la serrure de la porte. Avec un léger coup d’épaule Sara réussit finalement à ouvrir la porte. Je m’éloignais alors un peu de ma grande brune pour reprendre mon souffle et m’approcher du lit. Sara protesta doucement quand elle me sentit m’éloigner mais dans un grognement presque animal elle me rejoignit près du lit, elle déposa un baiser sur mon cou avant de poser ses yeux sur les miens…
« Catherine, si tu savais depuis combien de temps j’espère ce moment ! J’ai rêvé de cette nuit plus de mille fois depuis ces deux dernières années !» m’avoua Sara en rougissant.
En dépit de ce que mon corps m'indiquait de faire, en d’autres termes me jeter sur Sara, je regardais la grande brune et je commençais à rire de confusion. Pourquoi n’avais je pas fait le premier pas bien avant ce soir… pourquoi n’avoir rien dit à Sara au sujet de mon attirance pour elle ?! La peur d’être rejetée sûrement… La peur d’être humiliée par la grande brune, la peur qu’elle rie de moi ! J’étais loin de me douter qu’elle éprouvait la même attirance pour moi, nous avions été bêtes l’une comme l’autre mais à présent nous allions rattraper le temps perdu !
« J’étais si heureuse, si excitée, si surprise quand j’ai senti ta main se poser sur moi tout à l’heure ! Jamais je n’aurais pensé qu’une femme aussi belle que toi puisses un jour s’intéresser à moi ! Moi cœur battait si fort que je ne m’entendais même plus penser !»
« Pareil pour moi, j’avais si peur que tu me repousses… et quand tu as cru que je draguais Stephen mon cœur s’est brisé ! »
« Je suis désolée Cath mais je pensais vraiment que… »
« Chut… J’ai bien compris ce que tu croyais mais c’est toi que je voulais, c’est toi que je veux ! » lui assurais-je dans un baiser fougueux
« Pourquoi ici ? Pourquoi ce soir ? » me demanda Sara .
« C’est Stephen… quand je t’ais vue avec lui j’ai compris que tu ne m’attendrais pas éternellement ! Il fallait que je me lance c’était ce soir ou jamais ! » murmurais-je dans l’oreille de ma grande brune.
« Catherine… Stephen et moi c’est une vieille histoire ! »
« Oui je sais, mais si ce n’avait pas été lui, quelqu’un d’autre aurait pris la place ! Et je voulais être ce quelqu’un… je veux être ce quelqu’un ! »
Sara me prit alors dans ses bras et me donna le plus passionné de tous les baisers…
Avant que je n’ai pu me rendre compte de ce qui se passait Sara m’avait allongée tendrement sur le dessus du lit. Mes jambes s’étaient enroulées machinalement autour de sa taille puissante, comme si ça avait toujours été leur place ! Mon sang battait fort dans mes veines et mon souffle devenait plus rauque pendant que Sara suçait goulûment la peau de mon cou pour apposer sa marque sur moi…
Sara glissa rapidement ses mains sous ma robe et envoyant valser ma fermeture éclair avant de jeter ma robe sur le sol. Ma libido monta en flèche pendant que Sara dévorait mon corps de baisers et de caresses.
Quelques secondes plus tard Sara envoya mon soutien-gorge tenir compagnie à ma robe sur le plancher. Ma tête s’écroula légèrement en arrière lorsque je sentis la langue de Sara venir jouer avec mon mamelon, elle s’en empara alors à pleine bouche et ma poitrine durcit immédiatement sous les assauts tendres et chauds de sa langue. Je sentis soudain sa main traîner langoureusement sur mon corps, puis sur mon string…
Sa main glissa alors dans mon entre jambe… Je répondis rapidement à son contact… je commençais à gémir pendant que mon corps s’adaptait au rythme de la main de Sara. Je collais alors mon corps plus près du sien et lui arracha brusquement son pull et son soutien gorge. Je sentais à présent sa peau nue contre la mienne…
Prenant appui sur la tête de lit, je sentis soudain les doigts habiles de Sara s’insinuer en moi… La grande brune me fit perdre le souffle dans une série de vas et viens sans fin ! Je sentais monter en moi le désir et bien plus encore…
Mon cri perçant déchira le silence de notre chambre et réveilla sûrement nos voisins. Sara venait de me donner un tel plaisir que je n’avais pas pu retenir ce cri animal qui était né au fond de ma gorge !
M'effondrant sur le corps de Sara, je fermais les yeux et j’écoutais la course de son coeur… Il battait si fort, si vigoureusement que je me sentis immédiatement en sécurité ! Oui, les bras de Sara étaient mon havre de paix et ils le seraient toujours !...
Après quelques minutes Sara me repoussa légèrement et elle se laissa glisser à côté de mon corps. Mes yeux s’ouvrirent suffisamment pour voir Sara qui souriait d'un air suffisant.
« Quoi? » ais-je demandé d’une voix râpeuse.
« Tu es si sexy ! » Sara ronronna doucement, elle souleva alors sa main pour caresser la peau de mon ventre encore brûlant.
J'observais le mouvement incessant de sa main pendant qu'elle traçait une ligne entre mes seins. Une vague de chair de poule m’envahit à ce simple contact. Elle me sourit et se pencha sur moi pour me donner un doux et chaste baiser.
« Je penses que tu as fendu le miroir de la salle de bain tout à l’heure lorsque tu as crié !» me taquina gentiment Sara.
« Je sais !... Mais je n’avais jamais ressenti un tel plaisir en si peu de temps !» ais-je ronronné.
« Je prendrais ça comme un compliment alors ! » rit Sara.
« Je vais être pleine de courbatures demain ! » ais-je plaisanté.
Pour toute réponse Sara passa délicatement ses doigts sur mes seins et les mordilla avec tendresse. Elle releva alors son visage vers moi et me sourit à pleines dents : « Tu ne risques pas d’avoir de courbatures avec ce que nous venons de faire… mais si tu veux je peux te faire quelque chose qui t’en donnera sûrement pendant trois jours…»
Oh mon dieu !... ceci était certainement le début de quelque chose de bon… de vraiment très bon ! Je suis donc sûre que vous comprendrez que je veuille le garder seulement pour moi !... ;o)

Fin